L’information, les communications et la technologie

L’HISTOIRE D’OTTAWA

PROBLÈMES ET DÉFIS : Le secteur perd des emplois depuis les années 2000 dans les sous-secteurs de la fabrication, des télécommunications et de la radio/télédiffusion, et l’emploi dans le secteur des TIC a considérablement diminué à Ottawa. Les secteurs d’activité en pleine maturité d’Ottawa incluent les services de soutien fondés sur le savoir, les télécommunications, les logiciels et la défense. Il y a un manque assez sérieux de compétences spécialisées en TIC. Les professions spécialisées comme les directeurs informatiques et de systèmes d’information, les directeurs d’entreprises de télécommunications, les analystes et consultants en systèmes d’information et les techniciens de radio/télédiffusion sont très demandées. Les tendances technologiques (en particulier, le développement de « l’informatique en nuage ») et la délocalisation ont réduit les demandes de techniciens réseau et d’assistance aux utilisateurs, provoquant un autre changement du marché de l’emploi. Le secteur des TIC subit également une autre convergence. Les TIC sont devenues une compétence fondamentale et les interactions entre les technologies de l’information, l’ingénierie, la biologie et les autres disciplines créent des façons entièrement nouvelles de créer, d’organiser notre monde et d’interagir avec lui. Le défi à relever est de trouver des employés avec des compétences multidisciplinaires ainsi que des employés qui possèdent à la fois des compétences techniques et de gestion.

Les conditions d’offre d’emploi en Ontario sont beaucoup plus influencées par l’immigration que dans les autres provinces. Les professionnels qui ont été formés à l’étranger atteignent presque 20 % des employés des TIC. Cependant, leur taux d’emploi est très inférieur à celui des employés natifs du Canada. Les femmes tendent à être plus nombreuses dans certaines disciplines comme la conception graphique et de sites Internet.

SOLUTIONS POTENTIELLES : Le ralentissement de l’activité économique au début des années 2000 peut être vu de façon positive : « l’excès de graisse » a été éliminé et les entreprises de TIC ont rationalisé leur gestion. Associées à l’émergence et à la croissance de nouvelles entreprises et de nouveaux groupes, y compris dans les secteurs des technologies propres, des médias numériques et des sciences de la vie, ces dernières ayant progressé de 73 % entre 2006 et 2008, Ottawa a l’opportunité de se faire connaître comme capitale de l’innovation. Qu’il s’agisse de construction et de logement écologiques, d’informatique médicale ou d’appareils fonctionnels (ce qui est pertinent en raison du vieillissement rapide de la population), il existe une abondance d’emplois, de produits et de services qui découlent de la convergence des technologies et des interactions entre l’homme et la technologie. Parmi les solutions permettant de gérer le manque de main-d’oeuvre actuel, on peut retenir :

  • Encourager plus d’étudiants de niveau postsecondaire à suivre des cours en rapport avec les TIC et élaborer un enseignement plus multidisciplinaire ; intégrer plus d’étudiants formés à l’étranger dans les effectifs travaillant dans les TIC au Canada.
  • Accroitre la diversité des effectifs travaillant dans les TIC en embauchant plus de personnel formé à l’étranger et de femmes. Environ 50 % de tous les employés des TIC au Canada s’installent au départ dans l’Ontario, cependant ils ne représentent que 20 % de la main-d’oeuvre disponible. Que ce soit grâce à des formations complémentaires (communications/ langue/ compétences non techniques) destinées aux immigrés, ou à une meilleure formation aux ressources humaines pour les employeurs, c’est un réservoir de main-d’oeuvre très important. Les femmes représentent 25 % des travailleurs des TIC et ne sont pas réparties de manière égale entre les différentes disciplines. Il faut accroître les efforts entrepris en matière de formation et d’emploi pour pousser les femmes vers des emplois techniques et d’ingénierie.
  • Déplacer les travailleurs des sous-secteurs des TIC en déclin vers les sous-secteurs en croissance, en particulier en s’appuyant sur leur expérience dans des entreprises plus grandes, afin qu’ils puissent contribuer à des petites entreprises, étant donné que 50 % des entreprises de TIC d’Ottawa comptent 10 employés ou moins.

POINTS FORTS DU SECTEUR ET ACTIONS POTENTIELLES

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Titre: Vue d’ensemble des secteurs clés
Date: Décembre 2011


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Titre: Résumés des Secteurs pour tout secteurs clés
Date: Décembre 2011


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Titre: Vue d’ensemble du secteur: TCI
Date: Décembre 2011